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Opinions, conseils et témoignages sont postés sur le site pour permettre à chacun de se faire son idée sur l'expérience du vélo en ville.
Philippe Jourdain 53 ans
Filip De Rycke 36 ans
David Lallemand 42 ans
Barbara Gessler 45 ans
Valérie Lambot 34 ans
Sandra Rudenski 28 ans
Laurianne Leniaud 33 ans 0 billet(s) d'humeur
Sarah De Smedt 25 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Carmen Sanchez
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Samedi le premier rendez-vous
Après avoir fait réviser nos vélos en urgence, mon compagnon et moi-même pédalons pour rejoindre le point de rendez-vous de la « Bike Experience ». Le trajet dure 15 minutes et déjà, je me sens à plusieurs reprises mise en danger par des voitures sortant de leur place de parking. Quel soulagement d’être arrivée à destination... et quelle surprise d’y être si rapidement. Une séance théorique sur la conduite vélo en ville m'apprend que les cyclistes peuvent rouler à deux de front en agglomération et qu’il est autorisé de dépasser une file de voitures par la gauche. Rencontre avec Carmen qui m’accompagnera quelques fois jusqu'au boulot. Puis petits exercices pour se mettre en jambe : un slalom, tendre le bras gauche et regarder derrière soi…pas si facile qu’il n’y parait. Moi qui roule depuis 15 ans en monocycle, je découvre qu’il est bien difficile de diriger une bicyclette.
Découverte de la conduite sur route et de quelques coins de Bruxelles connus comme automobiliste ou comme piéton. Je suis à vélo cette fois-ci Rue de la Loi (fastoche, il y a une piste cyclable), Chaussée de Charleroi (il faut rouler entre les rails), Rond point Louise (ne pas hésiter à prendre sa place sur une bande), etc. Au final, nous sommes ravis et pédalons jusqu’à chez nous en ayant l’impression de moins nous mettre en danger déjà.
Dimanche balade
Le lendemain, nous profitons du dimanche pour nous rendre à Tour et Taxi à vélo. Alors qu’en transports en commun nous en aurions eu pour une heure au moins, ici, grâce à la carte des itinéraires vélos, nous y sommes en 15 minutes.
Lundi le grand jour
Me voici en train de rouler dans la circulation aux heures de pointe ! Accompagnée par Carmen tout paraît facile : nous roulons à deux de front et nous faufilons entre les voitures lorsqu’elles sont à l’arrêt. Dans ce cas là, mieux vaut aller à un bon rythme afin de ne pas perdre l’équilibre. L’Avenue Chazal monte, mais ça n’est pas si terrible que ça. Rue de La Loi... nous y sommes en à peine 15 minutes, et c’est une autoroute à vélo. Il faut faire fort attention lorsqu’on s’y arrête de ne pas se faire bousculer par un confrère cycliste. Et comme il fait beau, ils sont nombreux. Alors qu’avec les transports en communs, il me faut 50 minutes pour arriver au boulot, ici j’y suis en 35 minutes... incroyable !
En journée, je dois me rendre sur le site de l’Hôpital Saint-Luc. Je décide de me rendre à vélo jusqu’à Art-Loi et d’y prendre un métro. Galère ! La station n’a rien de prévu pour ceux qui ont des difficultés avec les escaliers : pas d’escalator, pas d’ascenseur. Là je rêve d’un vélo pliant.
Pour le retour jusqu’à chez moi, la carte vélo m’est encore d’un grand secours. Sur le trajet, je découvre la solidarité des cyclistes entre eux : un monsieur me voyant le nez dans ma carte s’est arrêté pour m’aider et nous en avons profité pour discuter vélo. Le retour me paraît long (45 minutes) et très dénivelé, mais je suis persuadée que ça ira bientôt mieux.
Mardi pluvieux
La météo annonce de la pluie pour la journée. Je fais le pari que la probabilité qu’il pleuve pendant mes deux fois trente minutes de conduite est faible. Je me lance, je refais le trajet que j’avais fait avec Carmen, mais seule cette fois. Je ne me suis pas perdue et j'ai même pas eu trop peur. Je prends un peu plus de temps pour arriver parce que je cherche à éviter la Chaussée de Charleroi qui n’est pas agréable. Là où je perds du temps, c’est à l’arrivée : je m’emmêle les pinceaux entre ma chasuble, mon sac à dos, le cadenas, les clés du cadenas et du boulot, le badge du parking, … je ne suis pas très efficace, mais ça aussi, ça va venir.
Au retour, pari perdu. Il pleut et je me rends compte que je pourrais encore me rendre encore plus visible. La prochaine fois, ça sera « sapin de noël » : chasuble, serre-pantalon réfléchissant, lumières clignotantes à l’avant et à l’arrière. Les gants ne sont pas de trop.
Mercredi calme
Ensoleillé mais froid. Avec Carmen, nous empruntons un trajet plus calme. Nous passons sous la Rue de La Loi, là se trouve un escalator pour monter : je note ! Au retour, je fais plus ou moins le même trajet en l’adaptant un peu grâce à la carte vélo.
Jeudi rapide
Même trajet mais toute seule cette fois… j’ai mis 30 minutes, je fais donc du 15 km/h en moyenne… impressionnant ! Au retour, je me rends à Woluwe encore une fois avec l’aide de la carte.
Vendredi les courses
Rebelote, je reprends le trajet plus calme. Les automobilistes me semblent plus nerveux… est-ce dû à la fin de la semaine ? Sur le retour, je ferais bien mes courses de la semaine, mais faute de sac adéquat, je les ferai demain à pied. En une semaine, j’aurai pédalé entre 60 et 70 km.
Patrick Chantrenne 52 ans 7 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Michael Serneels
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Et voilà c'est terminé. J'ai donc rentré le vélo hier. C'est donc le bon moment de tirer les conclusions
de cette expérience.
Mais avant tout, je tiens à remercier toute l'équipe (organisateurs et accompagnateurs) pour leur
gentillesse et pour m'avoir ouvert les yeux sur l'opportunité de remplacer ma caisse par le vélo. C'est évident que je
continuerai à me déplacer à vélo de manière très régulière, et pas seulement quand le soleil est de la partie.
Fini la voiture, finis les transports en commun sauf en hiver et si les routes sont verglacées ou enneigées.
Ne nous montrons pas plus catholique que le pape, le vélo n'a bien entendu pas que des avantages.
Néanmoins, je m'attarderai dans un premier temps sur ces avantages avant d'évoquer les inconvénients:
les plus:
- plaisir et santé
- liberté de déplacement dans un environnement saturé
- gain de temps
- meilleure humeur
- une saine fatigue en fin de soirée, et je profite d'un sommeil réparateur car
le lendemain matin je suis debout plus tôt et en forme pour la journée
les moins:
- difficulté de s'habiller correctement pour le bureau. A cet égard, le patron m'a promis
que des vestiaires seraient à la disposition des cyclistes avant la fin de cette année.
Je pourrai ainsi y laisser des vêtements de rechange.
- le coût d'un bon vélo sans le moindre avantage fiscal contrairement à l'automobile
qui est subventionnée par nous tous. Sauf erreur de ma part, le seul véhicule vert est
le vélo et pourtant seuls les automobistes bénéficient de véhicules de société, de
primes fédérales et/ou régionales pour l'acquisition de voitures "vertes"!!!!!!
Quand nos élus prendront-ils les bonnes décisions?
Je ne désire pas terminé ce billet d'humeur sur une mauvaise note.
Je le crie bien fort, la semaine prochaine j'achète un super vélo.
Encore merci à toutes et tous.
Au revoir
17H40' - Je rentre du boulot, vide mon sac à dos et fait sécher mon parka.
VISIBLE ET PREVISIBLE, n'est-ce pas le plus important pour un cycliste.
Avant d'être visible, j'ai été prévisible.
Quel climat fait-il en Belgique? Tempéré maritime!!! De ces jours et particulièrement aujourd'hui, je
dirais froid et pluvieux. Heureusement, j'ai pris mes précautions. Un cycliste averti en vaut deux.
Dès connaissance de ma sélection pour la Bike Experience,j'ai fait quelques emplettes: des chaussures
adaptées, une parka imperméable, des gants et un bon à sac à dos avec capuche imperméable.
J'ai testé cet équipement avec succès vu le climat "merdique". Me voilà super équipé sans parler de mon look.
Le moins que l'on puisse dire c'est que je ne passe pas inaperçu avec un casque jaune, un parka orange,
un gilet jaune fluo et la capuche bleue du sac à dos.
Vu ce qui précède, vous comprendrez que les conditions de circulation n'étaient pas évidentes, surtout
pour les automobilistes.
En vélo pas de problème, je passe partout telle une anguille qui se glisse parfois avec rapidité parfois
plus lentement entre les obstacles. Certes, il faut être plus prudent que sur chaussée sèche, mais je
suis certain d'être rentré chez moi alors que d'autres sont toujours dans les bouchons.
Mon apprentissage s'est fait par temps sec. Quelqu'un pourrait-il me donner des conseils pour rouler
sur chaussée humide? Je sais déjà qu'il faut faire particulièrement attention sur les passages pour
piètons et les lignes blanches car la chaussée est glissante à ces endroits.
Demain.
Il s'agit de la dernière étape de la Bike Experience puisque je restitue le vélo.
Mais je sais déjà que la pratique du vélo n'est pas terminée pour autant.
C'est décidé, pas de doute, j'achète un vélo pour mes déplacements professionnels et pour
mes loisirs. J'espère ne pas être le seul biker à franchir le pas. N'était-ce pas le but avoué
de la Bike Experience?
Fini d'être assisté par mon coach, fini de rester dans sa roue arrière afin de profiter de l'aspiration et de limiter mes efforts.
Cette fois c'est à mon tour de prendre les commandes, de prendre les bonnes initiatives, de me souvenir des conseils, des réflexes de prudence qui m'on été enseignés par un expert. Je ne remercierai jamais assez mon coach pour la gentillesse avec laquelle il m'a aidé à la pratique du vélo dans Bruxelles.
L'élève a suivi les recommandations du professeur et j'ai donc suivi le trajet, certes plus long, mais plus sécurisant pour me rendre au travail ce matin. Pas la moindre anicroche, rien que du plaisir excepté qu'il fait toujours anormalement frais pour la saison.
Le soir par contre pas de détour. Je descend le Botanique, me faufile telle une anguille entre les voitures à l'arrêt.
Un bon quart d'heure plus tard à la force des mollets j'arrive à destination. Quelle sensation particulière de se dire que je suis plus rapide que les voitures et les transports en commun, D'autres avantages sur les automobilistes, pas d' excès de vitesse, pas de problème de stationnement, pas de facture énergétique, rien que de la sueur et du plaisir.
Je partage le sentiment d'autres bikers à propos du comportement des automobilstes. Je suis agréablement surpris de leur comportement, très souvent ils ralentissent ou au besoin s'arrêtent pour me laisser le passage même s'ils ont la priorité. Bien entendu celà ne m' empêche pas de redoubler de prudence, les fanjos ne manquent pas sur nos routes.
J'essayerai de m'en souvenir lorsque je roulerai en voiture. C'est çà le fair play.
Demain est un autre jour, et je ne manquerai pas de vous faire part de mes dernières impressions car la Bike Experience touche presque à sa fin.
Bonne soirée à toutes et tous.
Pas de nouvel itinéraire aujourd'hui, tant à l'aller qu'au retour. Je crois que nous avons fait le tour de la question mon accompagnateur et moi. Aujourd'hui s'achève mon apprentissage ce qui n'empêche pas Michael de me donner les dernières recommandations et d'insister plus spécifiquement sur ceci ou celà. Je tiens à remercier Michael pour le temps consacré bénévolement à mon apprentissage, probablement trop court, mais plus que justifié.
Au monent de rédiger ce billet, une seule question me vient à l'esprit. Pourquoi n'ai-je pas commencé plus tôt? Je suis convaincu de mon choix, bien que cette expérience ne soit pas terminée. Rouler à vélo est avant tout un état d'esprit, un plaisir et pas seulement un instrument de mobilité. Un instrument qui me fait gagner du temps même s'il demande une préparation, préparation du vélo, préparation du sac à dos avec mes vêtements de rechange et préparation physique de l'utilisateur. J'ai fais ce trajet en voiture, en métro et maintenant à vélo et c'est fou ce que je gagne comme temps !
Par rapport à la voiture, les bouchons n'existent plus. Et par rapport aux transports en commun, je ne suis plus tributaire de l'organisation parfois défaillante de la STIB (un incident est survenu sur la ligne ....) ou de la nonchalance de certains conducteurs.
De plus, je garde la forme et pas les formes. Et puis je rends service à notre bonne vieille terre que nous maltraîtons. Il ne reste plus qu'à convaincre mes collègues de travail et mon entourage.
Je pense être prêt pour cette nouvelle aventure à tel point que j'envisage très sérieusement l'acquisition d'un vélo pour mes déplacements professionnels et pour mes loisirs.
J'espère qu'il en ira de même pour les autres bikers.
Je vous laisse car je dois préparer mes affaires pour demain (vous savez le sac à dos) et je vous souhaite à tous bonne route.
Revenons au matin du 6 mai.
Tout se passe à merveille, pas de bouchon, pas de coups de klaxon, pas de signes de mauvaise humeur.
Michael me propose un nouvel itinéraire afin d'éviter de rouler sur la rue Royale. Encore une fois ce fût une
bonne initiative.
Je rêvais de parcourir la totalité du trajet sans mettre pieds à terre (excepté aux carrefours et aux feux rouges).
C'est chose faite à mon grand étonnement. En effet, j'ai passé le cap de la côte qui nous mène de la gare du Nord
à la rue Royale que nous franchissons aisément pour descendre ensuite la rue Brialmont jusqu'à l'entrée
du parking.
Je ressens une certaine satisfaction du devoir accompli, pour ne pas dire une certaine fierté.
J'ai pris connaissance de certains billets d'humeur sur le site de la "Bike Experience" et je félicite mes
compagnons de route pour leur courage.
J'adresse un message en particulier à ceux et celles qui sont dubitatifs.
Prenez votre guidon par les cornes et allez de l'avant.
Je vous laisse à présent et à demain pour de nouvelles aventures.
Je me lève et je regarde par la fenêtre le temps qu'il fait. Toujours pas de pluie au programme. Formidable
que demander de plus.
Mais remontons le temps pour nous fixer sur le retour du 5 mai.
Je sors du bureau qu'il est 17 heures. Mon fidèle accompagnateur m'attend et me propose la technique du serpent, soit se faufiler entre les voitures, les camionnettes et surtout les bus de la STIB et de De LIJN (de vrais fanjos ces chauffeurs).
Cette épreuve relève plus de l'acrobatie que de rouler en vélo. Soit, j'accepte de relever le défi et me voilà dans un bouchon en pleine heure de pointe à zigzaguer entre ces drôles de machines à moteur. Je ne peux pas vous assurer que je recommencerai seul, mais après tout pourquoi pas. Le cycliste a sa place sur la chaussée comme tout autre utilisateur.
Cette aventure terminée, nous empruntons les pistes cyclables tout le long du Boulevard Léopold II. Rouler en site propre ne nous autorise pas le moindre relachement au niveau de l'attention car les piétons se prennent pour des cyclistes et certains automobilistes confondent piste cyclable et zone de parking etc...
Enfin j'arrive à la maison sans encombre et fixe rendez-vous à Michael pour le lendemain matin.
Et poutant, je suis passé du stade des paroles à l'effort. Je me suis surpris à retrouver assez rapidement une partie de mes sentations sur un parcours pas aisé à affronter (en gros de la basilique de Koekelberg au Botanique). Ma principale difficulté n'a pas été de circuler entre les voitures mais de vaincre la côte menant à la Tour P&V, bureau où je travaille. Entre nous, je n'y suis pas parvenu. Mon accompagnateur Michael Serneels, au demeurant très sympathique et pas avare de bons tuyaux, m'a encouragé. Rien ne remplace l'expérience d'un bon cyclotouriste. Il prétend que je devrais être au top d'ici un mois. Nous essayons différents trajets, plus ou moins longs et plus ou moins difficiles afin de dénicher le trajet le plus sécurisant. Je vous laisse et à plus pour d'autres impressions.
Caroline Rifflart 33 ans 5 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Michael de Borman
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L’expérience se termine, c’est donc l’heure du bilan,
Même si nous n’avons pas eu de chance avec la météo, j’ai beaucoup apprécié cet événement qui m’a aidé à surmonter mes craintes et mes aprioris envers la conduite du vélo en ville.
En restant attentive aux automobilistes et aux piétons, je me suis sentie de plus en plus en confiance sur mon vélo d’emprunt. Globalement, les automobilistes sont compréhensifs et patients même s’ils oublient parfois de regarder attentivement dans leur rétro ou de ne pas stationner sur les pistes cyclables.
Michael, mon accompagnateur m’a appris à me méfier de certaines situations.
Un automobiliste qui quitte un embouteillage aura, par exemple, tendance à accélérer et à oublier les cyclistes.
Je tiens d’ailleurs à remercier Michael (mon accompagnateur et président de Pro Velo) pour le temps qu’il m’a consacré, son attention et ses précieux conseils. Son expérience et sa motivation m’ont vraiment encouragée pour affronter la ville. Je remercie toutes les personnes qui nous ont accueillis le premier jour ainsi que mes collègues qui m’ont soutenus quand j’étais en retard au début.
Pendant ces quelques jours, j’ai découvert pas mal de pistes cyclables dont certaines sont encore toutes fraîches. C’est encourageant pour l’avenir! J’espère que les rues rénovées le seront toutes en accord avec l’aménagement des pistes cyclables.
Evidement, comme d’autres « bikers » avant moi l’ont souligné, partir en vélo demande un peu de motivation au début (et j’avoue encore pas mal à la fin quand il pleut) mais je trouve que ça en vaut la peine. Ce moyen de transport me convient très bien : j’aime bouger, me sentir éveillée et en forme en arrivant au travail.
Je suis prête à reprendre le vélo, je vais d’ailleurs m’équiper ce week-end !
Emploi du temps en désaccord oblige, pas de Michaël pour m’accompagner ce matin.
J’hésite un bref instant avant d’enfiler mon gilet jaune fluo mais je pense au gain de temps et je sors mon vélo pliable. J’emprunte les petites rues, il n’y a personne mais je retrouve quand même sur la chaussée d’Haecht que je voulais éviter. Cela se passe bien malgré tout. Pas trop de circulation, je sens même les automobilistes plus patients et attentifs que je ne le pensais.
A Madou, je prends la bande des bus-qui-va-bientôt-devenir-une-bande-bus-vélo et je me retrouve coincée entre 2 véhicules. Le chauffeur du bus me regarde et semble désapprouver ma présence dans son espace privé mais je souris et il me laisse passer. Vive la courtoisie !
J’arrive au travail sans encombre, je ressens même une certaine fierté à rentrer dans le parking vélo.
J’ai rendez-vous avec Michaël pour le retour. Ca tombe bien, il y a des bouchons partout et je ne sais pas encore très bien par où passer. Finalement, on avance plus vite que les voitures malgré la montée à franchir. Certains conducteurs impatients sont particulièrement dangereux: en essayant de se frayer un chemin, ils oublient de regarder dans leur rétro.
Attentifs, nous avons traversé les embouteillages rapidement avant de reprendre les petites rues pour finalement arriver très rapidement chez moi pour prendre un verre d’eau. Michaël et moi l’avons bien mérité.
À bientôt,
J’ai l’impression d’avoir rêvé toute la nuit de vélos et malgré l’expérience positive d’hier, je n’ai pas très envie de partir avec mon vélo d’emprunt dans le froid.
Je me dis que j’ai peut-être eu de la chance hier: il y avait moins de voitures et de trafic car certaines personnes avaient pris leur récupération du 1er mai ce lundi?
Restons positif, si je suis arrivée hier à revenir en vélo sous la pluie sans trouver ça insurmontable, je pourrai y arriver aujourd’hui!
En plus, je ne veux pas décevoir Michaël qui a le courage de rouler tous les jours à vélo et qui en plus fait un détour pour m’accompagner.
Aujourd’hui, nous essayons encore un nouveau trajet : encore plus de montées. .. Je suis essoufflée mais je suis contente d’y arriver !
Peu de routes ont une vraie belle piste cyclable, nous essayons donc encore un nouvel itinéraire pour trouver le meilleur. J’ai hâte de trouver le chemin qui me permettra de me rendre en vélo au boulot en toute sécurité.
Michaël reste attentif à ma conduite et me rappelle de ne pas longer les voitures et de bien marquer ma direction. Il a raison de m’en parler, rouler en vélo m’amuse : je rêve déjà d’une ville avec moins de voitures et j’en oublie presque d’y faire attention.
Le retour se passe très bien, nous empruntons un SUL (sens unique limité) la plupart des voitures roulent de côté mais je ne me sens pas encore en confiance dans ce type de rue.
Ce matin, je sens que mes jambes ont pédalé depuis quelques jours.
Je suis moins stressée à l’idée de partir à vélo. Je prends un trajet un peu plus long mais qui me semble meilleur. Je passe donc par une rue pavée, ce n’est pas agréable du tout mais je la traverse un peu plus facilement que le premier jour.
Est-ce que les vélos pliables résistent à de telles vibrations? En tout cas, j’éviterai cette rue en cas de pluie : ça doit être plus glissant qu’ailleurs.
Sur le chemin du retour, je triche un peu : je traverse les carrefour encombrés à pied, en tenant mon vélo, via les passages piéton. Même comme ça, j’avance plus vite par rapport aux voitures qui sont quasiment à l’arrêt.
Les carrefours embouteillés passés, je retrouve mes petits chemins tout en savourant quelques faibles rayons de soleil. Arrivée à proximité, je fais un détour pour le plaisir. Je n’ai pas encore de vélo mais je pense m’en offrir un bientôt.
Pour ma part, un petit rappel des jours précédents est nécessaire pour décrire la Bike Experience.
Nous avons assisté, quelques jours auparavant, à une séance d’information pendant laquelle certains cyclistes confirmés nous ont chaleureusement accueillis pour nous faire partager leur expérience du vélo en ville.
L’équipement de base nous a été décrit : vélo, sonnettes et feux (obligatoires) catadioptres (pas toujours obligatoires), casque (recommandé mais pas obligatoire), gilet (vivement recommandé) et cadenas (absolument indispensable). Le code de la route est également abordé (of course, je le connais mais je découvre quand même le mot SUL – sens unique limité - et l’existence de panneaux qui n’avaient pas encore attiré mon attention d’automobiliste) Avant de partir pour une courte balade en petits groupes, nous avons été avertis des principaux dangers de la ville: attention aux portières, attention aux véhicules longs et leurs angles morts, attention aux piétons qui ne nous entendent pas, attention aux obstacles inattendus, attention aux rails de tram et attention à l’état des routes (Là, je commence déjà à me demander si je vais y arriver)
Enfin, nous terminons avec quelques conseils très utiles pour les personnes plus habituées à conduire une voiture qu’un vélo: être clair dans son intention, bien marquer sa direction, essayer d’avoir un contact visuel avec les automobilistes et même … être courtois envers ceux-ci - les pauvres, ils n’ont pas toujours la chance de circuler aisément, ni de respirer le grand air.
Ce dernier conseil empathique me fait sourire. Ca y est, je me vois déjà derrière mon guidon et j’ai hâte d’essayer mon vélo d’emprunt!
La petite balade en groupe a été très instructive et plaisante. Il faisait beau, tout le monde était gentils et courtois, j’ai déjà découvert une superbe piste cyclable sur la rue de la loi… la ville serait-elle facilement abordable à vélo ?
Nous sommes lundi 03 mai, c’est le grand jour.
La météo annonce de la pluie, il fait froid, j’ai peur.
J’ai rendez-vous avec Michaël, mon sympathique accompagnateur avec qui j’ai déjà fais un repérage d’itinéraire samedi. Une demi-heure avant de partir, je suis stressée et j’ai envie de renoncer.
Après tout, je pourrais commencer un autre jour, j’ai déjà reçu les conseils qu’il me fallait et en plus, je ne suis même pas sûre que je vais réussir à remonter l’avenue Louis Bertrand à vélo.
Finalement, je retrouve Michael tout souriant qui a pensé à un itinéraire qui pourrait me permettre de rejoindre le centre sans passer par les grands axes. Je prends confiance, la rue n’était pas si difficile à monter et en plus, il ne pleut pas.
Je passe devant lui, les rues sont larges et les voitures passent à côté de nous sans aucun problème.
Après un passage dans une rue vide de toutes voitures mais pavée et en pente, je ne peux plus répondre aux questions de Michaël. Visiblement, il a plus de souffle que moi qui ne fais que du sport en salle.
Je pense déjà aux économies que je pourrais faire si je faisais du vélo tous les jours au lieu d’utiliser si souvent notre voiture.
Nous doublons une file de véhicules dont quelques bus quand un piéton surgit devant moi, sans même regarder de notre côté. Heureusement, Michaël derrière moi, réagit suffisamment bruyamment pour qu’il s’arrête et que je l’évite. Un petit accident peut vite arriver.
La suite du trajet se passe bien, je découvre pour la première fois le beau parking vélo de mon employeur.
Avertis de la raison de mon retard, mes collègues intrigués me demandent tout de suite si je suis vraiment venue en vélo comme prévu et si je me sens prête à refaire le trajet en sens inverse le soir même.
Je sens qu’ils s’attendent à ce que je sois découragée et je leur raconte combien ce fut risqué de venir à vélo. Mais, soulagée et comme un peu saoulée par le vent, je leur ai répondu gaiement je me sentais déjà plus rassurée qu’avant et que j’envisageais même sérieusement de venir au travail régulièrement à vélo. Finalement, le vélo pour venir travailler m’économise du temps (envions 15mn), de l’argent et en plus, je découvre que c’est bon pour mon moral.
Jeroen Van Reeth 30 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Gert Dewit
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Het moeilijkste was de beslissing om de auto aan de kant te zetten, dat was geen rationele keuze op dat moment. Eénmaal die beslissing genomen ben ik op zoek gegaan naar dingen die mijn beslissing rationeel bevestigen. Ik liep immers rond met het idee dat we in onze maatschappij het ons niet kunnen permitteren om tegen de stroom in te roeien (letterlijk te nemen als het regent) en daarvoor geen rationele verklaring te kunnen verschaffen.
Isabelle Payen 42 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Julio Sanchez
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Ce matin, Julio, mon charmant accompagnateur, excellent pédagogue, très patient, très vigilant, m'a conseillé de mettre des gants - il faut dire qu'on avait vraiment eu froid aux mains lundi!.
Et hop, nous enfourchons notre vélo, casque sur la tête et gilet fluorescent sur les épaules, pour parcourir les presque 10 kilomètres qui séparent mon domicile de mon lieu de travail.
Depuis le début de l'expérience, nous avons testé différents itinéraires, plus ou moins longs et plus ou moins faciles, mais toujours intéressants.
Et aujourd'hui, contre toute attente, je me suis sentie plus confiante, presque autonome; je dis "presque" parce que la présence de mon ange-gardien derrière moi, même si elle s'est faite plus discrète ce matin, contribue à me rassurer et reste indispensable.
Et quand je suis arrivée au bureau ce matin, loin d'être fatiguée, j'étais plutôt en forme et de bonne humeur.
Cindy Somer 30 ans 7 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Karl Van Staeyen
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Je reprends la route avec Karl, on a été mouillé le matin et trempé le soir, un si beau parcours ça s'arrose ;-) Ma période d'essai est finie, mais déjà je pense à la semaine prochaine et à mon nouveau vélo car ça y est je suis convaincue.
Bruxelles n'est pas facile pour rouler à vélo et il y a encore beaucoup d'améliorations au niveau des pistes cyclables mais ça s'est nettement amélioré ces dernières années et ce n'est vraiment pas pire qu'en voiture...
J'ai également commencé les démarches pour demander un système mixte de remboursement à mon employeur : vélo + transports en commun; c'est pas gagné, ils ont pas l'air au courant... le combat administratif commence !
Au retour, je demande les impressions de Karl par rapport à mon parcours, il me dit de continuer à être très prudente et que l'expérience et les petits trucs quand on est bloqué dans le trafic viendront avec l'expérience.
Plutôt positif donc, je pense qu'il est content également de son résultat !!!
Merci Karl pour ta patience et ta gentillesse malgré mes 10km/h de moyenne en début de parcours ...
Cette expérience a été très intéressante et très enrichissante, merci à tous également pour la super organisation !
Après un week-end sans vélo, mes muscles ont pu prendre un peu de repos et mes fesses aussi ;-)
Je sens déjà les effets bénéfiques de ce mode de déplacement, je me sens plus en forme et les soirs de la semaine passée, après une 1/2h de vélo, je me suis sentie encore pleine d'énergie et j'ai fait plus de choses que d'habitude. C'est donc tout positif !!!
Il fait toujours aussi froid le matin mais on se réchauffe assez vite en roulant.
Je teste encore quelques modifications de chemins, les camions de poubelles aidant.
Sur la montée en venant, j'ai réussi à abîmer mes chaussures, la semelle n'a pas tenue, elles finiront ce soir à la poubelle... Heureusement qu'il n'a pas plus ce jour là, j'aurais eu les pieds dans l'eau.
Au matin, je suis seule et je trouve enfin le bouton pour augmenter la puissance du vélo, quel confort et quel luxe, j'arrive presque toute fraîche au boulot... J'ai toujours cette hantise de laisser mon vélo au parking en espérant l'avoir bien attaché, il faut dire que j'ai déjà eu la mauvaise surprise de m'être fait voler mon vélo par le passé.
Sur Bruxelles, rien à faire, je n'ai plus tellement confiance.
Je trouve aussi qu'il y a de plus trop peu d'endroit pour attacher son vélo en ville et autour d'un poteau, je ne trouve pas ça génial.
Pour le retour, quelques voitures s'arrêtent sur la piste cyclable pour déposer des gens, ils ne font pas toujours attention à moi alors je fais sonner mon petit klaxon pour montrer que je suis là, m'ont-ils entendue ?
Je montre ma nouvelle découverte à Karl, le bouton pour augmenter la puissance et j'en profite pour montrer que maintenant je roule plus vite et mieux, je fais peut-être un peu trop la maline car j'essaie de me faufiler entre les voitures et je lâche Karl à 2 reprises, j'ai peut-être un tout petit peu trop confiance en moi... Il ne me fait pas de remarques, il est toujours aussi calme et gentil, c'est vraiment agréable de rouler ensemble.
Je repars à midi car j'ai prévu une après-midi bien remplie d'activités hors cadre professionnel, mes batteries me lachent sur la fin, je fais moins la maline... toujours penser à recharger le vélo avant de partir !
Départ agréable, le temps est plus propice, j'ai enlevé le sac sur le côté du vélo car j'avais trop peur de toucher les voitures et j'ai pris un sac à dos, cela me semble déjà plus facile et je suis plus à l'aise avec les vitesses.
Je montre un nouveau chemin à Karl, c'est un chemin que je connais bien en voiture et qui me rassure.
Il est sympa de ne rien m'imposer et de me laisser choisir mon chemin...
A l'arrivée au boulot, Karl me fait remarquer une petite erreur, j'ai loupé une piste cyclable sur le côté, je corrigerai demain.
Au niveau des emplacements pour mettre son vélo dans le parking de mon employeur, je peste, c'est déjà rempli, il y a vraiment trop peu de places et ce cadenas qui ne veut pas rentrer n'en fini pas de me faire suer... Il faudra que je pense à envoyer un courrier... et prendre une douche !
Au soir pas de problèmes, je commence avec Karl mais devant faire une escale, je repartirai seule.
La partie la plus compliquée ayant été faite, je continue mon ascension dans la confiance et la joie de faire du vélo...
Ce matin, le temps est pluvieux et froid mais je suis pleine d'entrain, j'ai encore failli me ramasser sur les rails du tram, les coachs m'avaient pourtant bien dit de les prendre le plus possible à 90°... Des voitures en double file m'empêchent d'arriver à faire ma montée jusqu'au bout et je ne comprends pas encore bien comment faire pour que le moteur électrique m'aide plus, on n'a pas eu beaucoup le temps de voir le mode d'emploi lors de la présentation.
Le soir, je repars avec mon accompagnateur, Karl, je cherche encore un peu mon équilibre mais globalement il est plutôt content de moi. Il se dit aussi qu'il doit y avoir moyen de pousser le moteur car je peine un peu trop sur les montées.
Chantal Boulanger 44 ans 0 billet(s) d'humeur
Christelle Trifaux 37 ans 2 billet(s) d'humeur
Depuis le début de l'expérience, pas une goutte de pluie. C'est extraordinaire. Je ne me suis pas encore munie de la cape de pêcheur. Donc, pourvu que ça dure!
Quelle joie de prendre les sens interdits que je ne pas peux prendre avec mon automobile. C'est cela la liberté du cycliste!
Par ailleurs, cette expérience fait toujours l'objet de commentaires et de bonnes blagues,même dans le cadre de réunions les plus sérieuses et parfois ennuyeuses...
Pourquoi ne pas avoir commencé l’expérience la semaine passée ? C’était le printemps… Cette semaine, c’est presque l’hiver. Mon vélo pliable est rangé dans mon bureau et je me prépare psychologiquement à reprendre la route. J’ai de la chance, il y a une éclaircie… Cela me motive à remonter la rue du Lombard et à effectuer mes 9km. J’ai opté pour la marche à pied dès que j’ai le sentiment que ma tête va exploser. Et oui, il n’y a pas de honte à être un cycliste marcheur !
Catherine Bidoul 29 ans 6 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Renaud De Backer
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Hello,
Hier c’était mon dernier jour à vélo L,
Car aujourd’hui je devais venir en voiture pour transporter quelque chose que je ne sais pas prendre sur mon vélo.
Alors comme pour le début de ma bike expérience, le vent, la pluie et le froid était là, qu’est ce qu’il faisait froid.... mais ça m’a pas arrêtée !!
Mes lunettes étaient remplies de gouttes et de buée, pas facile pour y voir clair ; mes mains étaient paralysées par le froid, et l’eau dégoulinait sur mon visage.
Malgré tout ça, j’étais comme même bien contente de ma prestation lol.
J’avais cette incroyable sensation d’être libre et de vivre l’instant présent, ce qui est rare dans la vie qu’on mène tous les jours, ou l’on court toujours après le temps.
J’ai dormi comme un bébé en tout cas.
Voilà, l’expérience est terminée et je vais aller m’acheter un beau vélo et je suis bien motivée à aller régulièrement (2 à 3 fois/ jour) au travail.
Merci à mon coach, à Pro vélo, et tous les acteurs de cette belle initiative. Le but recherché, à savoir : « démontrer que c’est possible d’aller au travail à vélo » est totalement atteint.
Je suis convaincu, pari réussi et le vélo est vraiment intégré à mon quotidien.
Ps : à tous ceux qui ont encore un doute sur cette expérience, je leur conseil vraiment d’essayer l’année prochaine, vous verrez vous ne serez pas déçu !!!!
Coucou,
Me voilà maintenant super équipée, la veste avec manche amovible bleu turquoise, un beau casque qui tombe pas J et un pantalon avec des fesses renforcées ; drôle de sensation pour marcher mais à vélo on apprécie vraiment ce petit confort supplémentaire.
Hé bien sur des gants, bref je suis parée pour toutes les balades et j’ai un fameux look comme ça, on ne risque pas de me rater.
J’ai d’ailleurs essayé le tout dimanche matin avec toute la petite famille; c’était génial une heure de vélo en famille sur un petit circuit à l’abris des voitures et pas loin de chez nous en plus, que demander de mieux J
On va refaire ça tous les w-e, c’est vraiment agréable. En rentrant, tout le monde était affamé et après un bon repas, on c’est tous endormi comme des bébés J J
Aujourd’hui, mon coach a bien voulu encore m’accompagner le matin, mais le soir je le fais seule. Ça va être un vrai challenge pour moi. Je vais devoir utiliser mon bras clignoteur, ça va être beau. J’ai dis à mon mari que s’il me voyait pas arriver, qu’il devrait s’inquiéter lol
Mais non, tout va bien ce passer (se rassure t’elle). Je vous dirai comment ça ce sera passé !!!
Vendredi, le jour ou mon coach n’a pas peu pour des raisons personnel m’accompagner.
J’ai malheureusement dû aller en voiture au boulot car je dois y récupérer le cadeau pour ma maman que je ne sais pas transporter à vélo... et qu’est ce que j’ai pesté sur le trajet ce matin ! Ah, ces embouteillages ! Je regardais envieuse la bande cyclable en me disant « à vélo, je serais déjà devant le feu lol».
Par contre je me suis surprise à faire attention aux portes qui s’ouvrent pour les voitures ;-)
J’ai donc bien laissé passer tous mes amis cyclistes : je sais maintenant combien c'est dur de se relancer quand on a un gros sac bien lourd !!! L’automobiliste derrière moi était furieux, mais je m’en contre-fichais. Après tout, les cyclistes ont aussi le droit rouler sur la route que les voitures. Na !!!
Vivement ce week-end que je puisse refaire du vélo et m’équiper pour la semaine prochaine.
Devinez quoi ? Aujourd’hui j’ai réussi à tendre mon bras-clignoteur à gauche ! Tout un événement : j’étais très fière ! C’est très important, car ça me permet d’indiquer à l’automobiliste (ou autres utilisateurs d'engins à roues) où je compte aller et ce n’est pas du luxe. Pour me récompenser, mon coach m'a offert une petite leçon gratuite d’entretien de vélo. Sympa hein!!! A mon avis, il sent bien que je ne risque pas d’abandonner le vélo de si tôt ;-)
J’avais oublié de préciser que je fais 6,2 km et que je mets 30 min +/-... enfin d’ici quelque temps, je devrais pouvoir le faire en 20 à 25 min. Je vous tiens au courant quand exploit arrivera. Il y a juste l’ascension du "mur de Huy" que je m'offre en bouquet final pour arriver à mon travail... dans la douleur (rire) ! C’est là que je me dis « Zut ! J’aurais du prendre un vélo à moteur »
Le temps est doux avec un petit vent vivifiant.
Le chemin semble plus court, peut-être parce que je le connais mieux maintenant.
Mon mari a eux très envie de partir au travail avec son vélo quand il m’a vu partir en vélo au travail, c’est bien ça je motive les autres aussi.
A mon travail tous les collègues et ma responsable sont là pour me soutenir et c’est super sympa J
Je m’améliore doucement dans l’organisation de mon temps, je perds moins de temps pour mettre mon cadenas grâce aux conseils avisés de mon coach.
Et puis ce sac qui me paraissait tellement grand, devient de plus en plus rempli au fil des jours et ça pèse lourd, c’est ça les filles, ça emporte tous avec lol
Vive le vélo, je le conseille à toutes les personnes un peu nerveuses, ça apaise drôlement, mieux que du yoga ;-)
Hier, j’ai fais débuté ma bike expérience avec mon coach qui est vraiment super sympa et très patient avec moi ;-) On n’a pas été épargné en rentrant le soir car le vent, le froid, la pluie était au rdv. Mais c’est tellement gai (quand on est bien équipée), on décompresse, on fait du sport sans se rendre compte, on ne pollue pas.
On dépasse nos anciennes files d’embouteillages avec beaucoup d’enthousiasme. Et on est fière quand on arrive enfin au sommet de la grosse pente ou on restait bloquée le jour d’avant. J’adooooooooooore, une seule question me vient !!! Pourquoi je n’ai pas commencé plus tôt.
Isabelle Haumesser 28 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Stéphane Smets
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Effectuant déjà mon trajet domicile-travail en vélo depuis 2 ans, je n'osais toujours pas m'aventurer sur de nouveaux chemins, redoutant surtout les 'imprévus' du trafic.
Grâce à la formation trafic avec l'équipe de la Bike Experience, j'ai pu rafraîchir mes connaissances du code de la route, pratiquer des exercices pratiques (virage à gauche, sens unique limité, rond point) mais surtout prendre assez d'assurance pour pouvoir me lancer! Le tout dans une ambiance bien sympathique entre l'équipe et les participants :))
Un grand merci à mon accompagnateur Stéphane pour ses conseils avisés et l'itinéraire bis qu'il m'a conseillé pour la belle saison, de mon travail à mon domicile: j'attends les beaux jours avec impatience !!
Claudine Berbon 37 ans 2 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Tim Cooper
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Bonjour!!!
Le métier commence à rentrer.
Nous avons trouvé je crois l'itinéraire approprié: 35-40 minutes à l'aise
de ma porte au garage à vélo.
Je dois faire encore attention aux dangers du traffic, je fais des petites
frayeurs à mon coach!
Cela dit je commence à bien aimer le trajet à vélo: mon corps s'habitue et
quand vraiment c'est trop je descend et je pousse!!!
Je pense dejà à regret à Mercredi, le jour ou je dois rendre le vélo que
j'ai emprunté.
Maintenant, je dois aller m'en acheter un. Vous avez un bon velo de ville à
vendre? Ma taille c'est 1.72.;-))))))
Je crois que ce qui me stresse le plus, c'est me faire piquer mon vélo.
Il serait bon aussi de jouer sur la complémentarité vélo- transports en
commun et vélo-voiture.
Park+ Ride
Cycle+ Ride
Park +Cycle
Le trio gagnant à mon avis et encore mieux si c'est un Park or/and
Cycle+Ride. Avec des formules Cambio etc....Un rève de transport multimodal
des personnes!
L'idéal serait des ' boites à vélo' près des stations de métro et des
parkings et des puces électroniques sur les vélos afin de confondre les
voleurs!!!!.
Bonjour!
He bien, mon premier jour à moi, c'est aujourdhui!!
J'ai mis plus d'une heure pour rejoindre mon travail; en voiture, cela fait 9 km? A velo ? aucune idée, surtout que Bruxelles, c'est vallonné!
Tim, mon chaperon est venu me chercher chez moi et il a eu une patience d'ange. Hé oui, ce matin il a un petit peu accompagné sa grand-mère....de 37 ans! C'est un vrai British Gentleman, il est resté très positif et m'a beaucoup encouragée à prendre ma place dans le traffic et à anticiper les risques potentiels: porte qui s'ouvre, véhicule qui change de file etc...
En fait c'est une vraie aventure pour moi, un vrai challenge physique : plus besoin de faire un trekking au Népal. Je suis bien contente, j'ai pris une douche en arrivant. J'ai beau travailler pour un constructeur de voitures, on a des douches, des casiers et deux parkings couverts pour les 2 roues, c'est le luxe!. Et dans le vestiaire des filles j'ai meme rencontré une collègue qui elle aussi participe à la Bike Experience. Au bureau, je me sens bien, très relax, ce périple matinal me dynamise. J'ai hate de prendre le chemin du retour, à travers champs, ça va être chouette !
Aurore Michiels 32 ans 0 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
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Thierry d'Estaintot 54 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Benoît Dumont
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Après cet après-midi de samedi où nous avons découvert les gens et les vélos de la Bike Expérience, mon accompagnateur, Benoit, m'a tout de suite mis dans le bain sur la route du retour vers Schaerbeek en me faisant traverser la rue Belliard par la rue de Trêves, face aux voitures qui vous tournent devant sans imaginer que les vélos peuvent aller tout droit!
La semaine en vélo a commencé le mardi pour moi, car j'étais à l'étranger lundi. Dès 8:15, après avoir accompagné ma petite famille à l'école près de l'église Sainte Suzanne, Benoit m'a conduit prudemment sur des routes alternatives, avec pas mal de SULs, pour arriver à mon bureau du côté de la Porte de Namur. A part un peu d'essoufflement à cause des faux-plats et d'un manque de condition physique, tout s'est bien passé: nous avons mis le même temps de parcours qu'habituellement avec ma voiture, mais j'étais beaucoup plus détendu et surtout assez fier de n'avoir pas participé aux embouteillages/pollution de Bruxelles.
J'ai fait mes petits aller-retours au bureau (6 kms dans un sens, autant dans l'autre) tranquille, prudemment et attentif à la route (les trous en vélo, ça n'est pas comme en voiture: ça secoue plus!). J'ai même testé des itinéraires différents (pour éviter cette traversée de la rue Belliard qui me fait encore très peur).
J'avais une réunion au centre ville (Bourse) le jeudi, mais je n'ai pas osé y aller en vélo à cause du risque de vol (mon épouse s'est fait voler le sien il y a un mois chaussée d'Ixelles alors qu'il était attaché avec un antivol en face de policiers en faction). Comme j'ai signé que j'acceptais de rembourser 350€ en cas de vol, je n'ai pas voulu tenter la chance (ou plutôt la malchance)...
En ce qui concerne le vélo pliant, il est très bien. Les sept vitesses passent doucement et permettent de ne pas trop forcer sur les pédales en côte. Le petit antivol brinqueballe beaucoup sur les pavés, mais sert en même temps d'avertisseur! J'ai enlevé la sacoche fournie car, bien qu'intelligemment conçue en général, elle ne convient pas pour ce petit vélo et gène le pédalage pour moi. L'avertisseur est, lui, vraiment anémique et me semble là que pour respecter le code de la route et l'homologation du vélo. Si le vélo était à moi, je le changerais tout de suite.
N'ayant pas de casque, j'ai roulé tout ce temps avec ma casquette habituelle, qui ne protège mon crâne que du froid et des courants d'air.
Voilà, demain lundi 10, je remets ça avec plaisir, l'esprit léger de ne pas avoir à me retrouver en pollueur bloqué dans les embouteillages le matin et le soir. Le temps a été frais la semaine passée, mais suffisamment clément pour que ces trajets en vélo restent confortables.
Debora Tillemans 39 ans 0 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Marcel Schmitz
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Delphine Deraymaeker 29 ans 0 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Béatrice Dispaux
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An Raes 37 ans 9 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Herwig De Meyer
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Laatste dag, snif. Maar we eindigen in schoonheid, geen stortbui te bekennen. Ik ga er voor de laatste keer voluit voor en onderweg op de Kroonlaan ben ik plots omgeven door 4 andere fietsers. Mooi zo bikers onder elkaar. In geen tijd arriveer ik op het werk. En blijkbaar hebben mijn fietsavonturen wel enig enthousiasme opgewekt bij de collega’s die ook voornemens beginnen te maken om wat meer de fiets te nemen. Voila fietsen zorgt voor een positieve vibe!
En dan is het tijd voor het afscheid. Heb na het werk mijn stalen ros teruggebracht naar het Fietshuis en hen van harte bedankt voor de unieke ervaring. Het deed raar om nadien zonder mijn trouwe bondgenoot te moeten doorgaan. Dan maar hollen naar de bus, waar ik weer als een sardientje werd samengedrukt en wat ging het tergend traag vooruit. Mijn stalen ros waar zijt gij?! Enigszins verweesd kom ik tot de vaststelling dat de fietsmicrobe mij echt wel goed te pakken heeft en dat er dus niets anders zal opzitten dan een fiets aan te schaffen! Leve de bike experience en Brusselse fietsgemeenschap ik kom eraan!
Deze fietsdag kunnen we spijtig genoeg in één woord samenvatten: horribile! Ik ben al geen fan van regen en al helemaal niet als het met bakken neerkomt. U kan het al raden, fietsen in de regen vond ik dan ook helemaal geen pretje. Deze morgen was ik er nog net aan ontsnapt, maar deze avond was er geen ontsnappen aan. Mijn regenjasje aangetrokken, fiets op en jawel verzuipen. Ik ging eigenlijk nog een tussenstop doen om eentje te gaan drinken met vriendinnen, maar eenmaal onderweg dan maar wijselijk besloten om gewoon door te rijden en zo snel mogelijk onder een warm dekentje te kruipen.
Enfin ik heb nu wel gemerkt dat met zo’n regenjas mijn perifere zicht wat meer beperkt is, een achteruitkijkspiegel zou dus wel een handig ding zijn op een fiets. Net als een kompas trouwens, was even gestopt om de vriendinnen af te bellen en dan toch niet nadien de verkeerde richting weer ingeslaan. Hoewel misschien is in mijn geval een gps nog een beter idee. Tot slot vind ik dat fietsenbouwers ook eens zouden mogen nadenken om aan de pedalen een of ander zacht omhulsel aan te brengen (why not funky pluche). Het wegzetten van mijn stalen ros is nu eenmaal geen sinecure, ik moet hem thuis op een kleine binnenkoer binnenwringen wat mij al de nodige blauwe plekken heeft opgeleverd. Wat valt er nog te zeggen, mijn stalen ros het mocht niet zijn vandaag. Maar hopelijk kunnen we morgen in schoonheid eindigen! Na regen komt zonneschijn en dan fietsen we weer vol enthousiasme!
In principe ging mijn stalen ros op stal tot maandag. Maar zondag waren er stadskriebels in centrum Brussel en mijn fietsmicrobe stopte maar niet met kriebelen. En als het kriebelt moet je, juist fietsen! Dus mijn stalen ros bestegen en gezapig naar het centraal station gereden. Daar werd ik op handgeklap onthaald van mijn vrienden, ze konden mijn volharding wel smaken. Moest mijn stalen ros nu wel ergens veilig kunnen opbergen, en wat blijkt in het centraal station is toch wel geen handige fietsstalling die notabene voorzien is van camerabewaking. Toen ik ’s avonds terugkwam stonden er naast mijn stalen ros nog enkele andere stoere exemplaren. Bleken er te zijn van het fietspunt aldaar. De medewerkster merkte op dat het zeer stevige zijn, van metaal gemaakt. Die van mij is eigenlijk van aluminium, wat volgens haar toch een stuk lichter en dus handiger is om al mijn klimmen mee te verrichten. Voila dat weten we dus ook weer, maar geen vrees mijn ‘alu’ ros voor mij blijf je nog steeds mijn stoere stalen ros.
En dan was het maandagmorgen. Terug mijn fel gesmaakte ochtendparcours afgelegd. Ondanks wat tegenwind en wat zwaarder geladen, haalde ik het toch in een fraaie 21min. Onderweg talloze traag voortschrijdende auto’s en twee bussen voorbij gestoken, jippee this feels exhilarating good! Op werk aangekomen zie ik een mail van een vriendin, mijn inspirerende fietsavonturen hadden er haar toe aangespoord om ook wat meer de fiets te nemen, mooi toch.
Maandagavond besloot ik, in tegenstelling tot vorige vrijdag, niet onbezonnen in te gaan. Ik heb vooraf braafjes mijn route uitgestippeld om dan mijn zigzag methode toe te passen. Deze keer raken we dan ook niet uit koers. Onderweg hebben zelfs twee automobilisten mij galant voorrang verleend. Mijn oproep voor meer galanterie valt dus niet in dovemansoren. Brussel wordt zo nog een heel aangename fietsstad, beste automobilisten doe vooral zo voort!
Dag 4 van mijn fietsavontuur, vermoeidheid lonkt om de hoek. Maar mijn ochtendroute is een gezapige route en dus ik twijfel niet en bestijg zonder dralen mijn stalen ros. Ik ga er nu helemaal alleen voor en volg braafjes de aangename route die mijn ervaren fietsbegeleider voor mij had uitgedokterd. Kroonlaan, aan Blyckaert eraf, allerlei kleinere straten, even op Louizalaan en dan snel Stefaniaplein over, om dan terug via kleinere straten lekker naar beneden te rollen naar de Hallepoort. Voila na 20min ben ik reeds op het werk, net op tijd om Bruno van FM Brussel nog eens te woord te staan. En na deze vlotte tocht kon ik natuurlijk alleen maar enthousiast zijn! En dan de terugtocht. Vermoeidheid slaat mij nu wel om de oren, maar ik heb vertrouwen in mijn zig zag methode van gisteren. En hop we zijn weg en ik begin voluit te zigzaggen. Onderweg word ik nog aangesproken door een autobestuurder die van rechts komt: “faites attention ma belle”. Beste mijnheer ma belle, als u tijd heeft om bewonderd naar mij te kijken mag u mij volgende keer ook galant laten voorbij rijden, dan kan u wat langer kijken en ik lekker verder rijden. Enigszins afgeleid, kom ik plots op onbekend terrein: Waterloosesteenweg. Hmm this was not supposed to happen, Louizalaan was de bestemming. Leerpunt: de zig zag methode mag niet op onbezonnen wijze worden toegepast, moet mijn route best vooraf wat uitstippelen. Geen paniek, besluit een alternatieve route uit te proberen. Blijf de Waterloosesteenweg verder volgen, maar niet zo leuk met vaak onverwachts openklappende autodeuren en uitwijkende auto’s. Had dit al gelezen in de dagboeken van mijn fellowbikers (die ik trouwens leuk vind om te lezen voor praktische tips en vanuit een biker-broeder/zusterschap), echter zelf nog niet zoveel last van gehad tot nu. Daarna draai ik de Legrandlaan op, ik begin overal te trillen. Boeh kasseien! Beste overheid, buiten op een aantal historische locaties bieden kasseien echt geen meerwaarde hoor! Na wat verder doorfietsen kom ik uiteindelijk uit op de door mij bewoonde en bevreesde Generaal Jacqueslaan. Auto’s razen om mij heen, maar gelukkig behouden ze een ‘relatief veilige’ afstand. Aan een rood licht nadert er toch eentje akelig dicht, wil echter gewoon een wegbeschrijving. Je ziet, fietsers leveren ook een bijdrage aan de medemens! Oef eindelijk thuis, na ...39min. Toch nog altijd één minuut sneller dan met de auto of het openbaar vervoer. En hoera weekend! Mijn stalen ros en ik gaan genieten van een welverdiende rust, om er maandag terug voluit in te vliegen!
Alsof fietsen in de stad nog niet spannend genoeg is voor een occasionale fietser als ik, kwam er deze morgen nog een extraatje bij. Herwig, mijn trouwe fietsbegeleider, en ik werden gefilmd! Een sympathieke studente wou voor haar eindwerk een filmpje maken rond de bike experience. Stipt om 8u belde ze aan, we deden een interview en ze stelde dan voor om ons te volgen op de fiets met toch wel niet de camera in de hand. Chapeau, ik geraak meer en meer onder de indruk van fietsers!
Op het werk aangekomen deed de studente nog een interview met Herwig die enthousiast vertelde dat hij het fijn vond om zijn ervaring ter beschikking te stellen, hij had natuurlijk geluk met zo’n volgzame (en toch wel charmante) studente als ik. En dan kwam het afscheid, het was onze laatste tocht samen. Snif vanaf nu sta ik er alleen voor, maar dankzij hem heb ik wel de Kroonlaan als fietsstraat ontdekt evenals de vele beperkte eenrichtingsstraten (wat een fantastische uitvinding). Herwig bij deze nog eens een hele grote merci om mijn fietszelfvertrouwen aan te zwengelen!
Toen we buiten aan het werk stonden, passeerde ondertussen nog een collega die mij stomverbaasd aankeek: An en een fiets, ze had precies een fata morgana gezien. Toch fijn als je mensen nog kan verrassen! Daarna terug geniffel bij mijn medewerkers over mijn fluovestje. Het heeft mij wel een goede tip opgeleverd van een fietsende medewerker over hoe ik beter moet schakelen en mijn versnellingen dus de baas blijf. Lijkt wel wiskunde op een telraam: als je met de eerste versnelling op 2 staat dan best met de andere op 4 om dan naar 1 te gaan met de eerste. Fijn toch zo’n uitwisseling onder fietsers.
En dan de terugtocht ‘s avonds. Even twijfel. Zag er regenachtig en donker uit, zal koud zijn en is verdomd zwaar klimmen. Maar daar was de lokroep van mijn prachtig stalen ros, ik besloot te volgen. Deze keer wel helemaal alleen, hmm hopelijk werkt die tip over de versnellingen echt (en ja hoor). Ik vertrek en zie de ontzagwekkende klim weer voor mij. Ik besluit iets nieuws uit te proberen: de zig zag methode. In plaats van in één stuk door te gaan, sla ik geregeld af voor een vlakker stuk om dan weer omhoog in te draaien voor een steiler stuk. Fantastisch het gaat vlotter, de zig zag methode a lifesaver! Ik kom thuis niet meer toe alsof ik het alle minuten ga begeven. Mijn stalen ros we gaan door!
Na het opstaan toch even snel buiten gepiept: oef opnieuw geen regen! Gisteren op het nieuws gezien dat het aan sneeuwen was in notabene Spanje, dus ik begon al te vrezen dat ik moest gaan uitkijken naar sneeuwkettingen (?!) voor op de fiets. Maar nee hoor, de weergoden zijn de bike experience gunstig gezind.
Mijn fietsbegeleider Herwig vloog er terug dadelijk gezwind in en daar reden we weer gezellig naast elkaar op de Kroonlaan. Het is zeer fijn dat daar een aparte busstrook is, waar je als fietser in alle rust kan rijden. Je bent je amper bewust van het drukke verkeer om je heen, zalig! Weet wel nog niet wat ik ga doen als ik een bus achter mij aan krijg, maar zal die dan op een of andere manier braafjes laten voorgaan zeker. Het viel wel op hoeveel fietsers in Brussel op de baan zijn, ik voelde mij gesterkt in mijn voornemen om te fietsen. Of is iedereen nu gewoon op de baan om solidair met ons te zijn, dan is dat natuurlijk zeer sympathiek en iedereen is trouwens welkom!
Na de Kroonlaan dienden we even naar omhoog te klimmen richting Louizalaan. Herwig was mij net aan het complimenteren dat ik vlotter dan gisteren aan het schakelen was, toen plots het noodlot toesloeg! Ik schakelde met het systeem van het tweede handvat en vervolgens sloegen mijn pedalen op hol. Zelfs een fietsdummie als ik had begrepen dat de ketting er af was geraakt. Mijn poezelige handjes slaagden er niet in om deze terug op de tandwielen te krijgen, maar daar was mijn ridderlijke fietsbegeleider die de klus zonder blikken of blozen klaarde. Handig zo’n persoonlijke begeleider!
De terugtocht ’s avonds verliep gelukkig zonder een probleempje. Maar het is wel dadelijk genadeloos klimmen. Van Hallepoortlaan naar Louizalaan, van Louizalaan naar Kroonlaan. Als mijn conditie er nu niet op vooruit gaat, dan weet ik het ook niet meer! Moest iemand een vlakkere route kennen, dan zijn alle tips natuurlijk welkom. Opgeven doen we weliswaar niet!
Spannend vandaag was de eerste fietsdag naar het werk! Ik werd al dadelijk gewekt door een superenthousiast en toch enigszins ironisch smsje van een goede vriendin. Mijn vrienden waren dan ook nogal verbaasd dat een zeer occasionele fietser als mijzelf zich voor dit initiatief had ingeschreven. Maar niets kon mij nog tegenhouden.
Eens uit bed besloot ik toch maar even naar het weer te piepen. Oef geen regen! Het heeft natuurlijk niet mogen zijn om, na supermooi weer vorige week, ook deze week met mooi weer te kunnen genieten van de prachtige fiets die Pro Velo mij ter beschikking heeft gesteld. Stel je voor helemaal uitgeregend op het werk toekomen, hoe unfashionnable!
Bon na mijn fietsuitrusting in orde te hebben gebracht, kreeg ik telefoontje van Bruno van FM Brussel. De meimaand is fietsmaand op FM Brussel. Plots mocht ik live op de radio gaan uitleggen waarom ik de fiets ging nemen. Heb er dan dadelijk aan toegevoegd dat ik vond dat alle presentatoren ook maar moesten meedoen!
Vervolgens was het tijd voor Herwig, mijn fietsbegeleider. Hij heeft mij eerst nog wat toelichting gegeven over de versnellingen op mijn fiets. Ja als fietsdummie begreep ik niet goed waarom er nu versnellingen staan aan de beide handvaten...
En dan was het tijd om jawel te fietsen! Het verliep heel vlotjes, wat voor mij een zeer aangename verrassing was. Ik had dan ook goed geluisterd naar de tips tijdens de fietsles, met name laat je niet wegdrukken als fietser door automobilisten maar neem je plaats in op de weg. Het was ook zeer geruststellend om in het voetspoor van een ervaren fietser te kunnen rijden en om te zien hoe hij met verkeerssituaties omgaat. Het is ongelooflijk maar na 20min stond ik dus al op mijn werk tot verbazing van mijn collega’s, die trouwens zeer gecharmeerd waren door mijn fluo fietsvestje. Dan snel even de vrienden gesmst om mijn prestatie te melden, met fijne lofbetuigingen als retour. Vervolgens vol energie in het werk gevlogen, niet slecht voor een niet-ochtendmens.
Na het werk stond Herwig mij terug op te wachten. Hij zei dadelijk dat de terugweg wel wat zwaarder zou zijn. Ja de Hallepoortlaan ligt nu eenmaal een stuk lager dan de Generaal Jacqueslaan, and what goes down goes up again! Na enkele steile stukken zag ik eruit als een knalrode tomaat, maar ik heb niet opgegeven en ben blijven doorfietsen. En ja hoor na een goede 20min arriveerde ik thuis, met een wel zeer voldaan gevoel. Het smaakt alvast naar meer!
doet een traject van 6 km tussen Elsene en St. Gillis met een fiets van Pro Velo
Wat is de reden dat je de fiets neemt?
Ik vind het een goede manier om aan mijn conditie te werken en dit zonder mij na het werk naar een of ander fitnesscentrum te moeten reppen. Daarnaast ben ik met de auto en het openbaar vervoer soms vrij lang onderweg, met alle frustraties vandien.
Hoe bent u terug beginnen te fietsen?
Hoewel ik uit de fietsgemeente bij uitstek kom, Geraardsbergen, heb ik nooit echt veel gefietst. Ik was tot nu toe eigenlijk een zeer occasionele fietser die enkel op vakantie of op een autoloze zondag besloot om eens op een fiets te kruipen. Maar daar moet dus nu verandering in komen!
Vergelijking van het traject fiets-auto
Met de auto zou ik er volgens google maps 10min overdoen. Yeah sure, reken maar gemakkelijk op 35 à 40 min als alles al meezit. Idem dito met het openbaar vervoer. Met de fiets schat ik 25min.
Helena Desiron 26 ans 2 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Remco Ruiter
Een kind op het platteland wordt haast geboren op een fiets. Lagere, middelbare school, hobby's en dan unief: tweemaal per dag of meer op de fiets. Maar eens verhuisd naar de grote stad? Ik woon drie jaar in Brussel, doe alles te voet en met de STIB. Ik fietste enkel op de Autoloze Zondagen. Met veel plezier deed ik dan een grote tocht over de verlaten straten van Brussel. Dagelijks stadsfietsen naar het werk leek me onpraktisch (verschillende outfits), onoverzichtelijk (grote boulevards) en onveilig (die joyriders al eens bezig gezien?). Voor de derde maal op rij wordt het lente in Brussel en ik zit tweemaals daags te puffen in een warme ondergrondse metro. De gedachte aan de fiets wordt steeds verleidelijker, maar de 'remmen' blijven op. De actie van Bike Experience trok me dan toch over de streep. Ze dwongen aan en ik fietste mee op de initiatiedag zaterdag 1 mei.
Een feestdag en dus erg kalm op de Brusselse weg, dat viel mee. Ik word goed voorbereid in het zadel gehesen: update over de fietsverkeersregels, behendigheidsparcours in het park, goede stadsfiets, fluovest en helm (!) op het hoofd. Niet charmant maar wel veilig. Voor ik het goed en wel besef donder ik hellingen af en op van Centraal naar Noord, neem binnenwegen die ik nooit zag en sta in een mum van tijd aan de andere kant van de stad. Ik probeer zo goed mogelijk op alle valkuilen en verkeersborden te letten. De concentratie is nodig. Met de conditie valt het mee, maar alles kan beter. We vervloeken gezamenlijk kasseien en gaten in de weg, daar kan een omweg soms baten. Ik kom moe maar enthousiast thuis met een afspraak voor maandag 3 mei: voor het eerst met de fiets naar 't werk!
Om kwart voor negen stipt belt mijn begeleider aan de deur. De weergoden werken niet mee: het is koud (9°) en winderig, maar gelukkig droog. Ik sta paraat: fluovest en -enkelband, helm, jas, sjaal. Toch maar geen lichtgekleurde broek (je weet nooit met kettingen). Handschoenen mis ik onderweg. De route die we kiezen valt grotendeels buiten het drukke boulevard-verkeer. Ook de maandagochtendspits valt reuze mee vandaag.In een wip en een zucht het centrum uit en zo fietsen we langs een speciaal aangelegd fietspad langs het Anderlechts kanaal. De charmant geurende Kuregemse vuilkar voor ons kunnen we moeiteloos voorbijsteken, en vele auto's daarbij. De tramsporen blijven een moeilijkheid: net voor de aankomst steek ik niet oplettend genoeg over en blijf gevaarlijk onder de 90° om ze te crossen. Dat zal me niet meer gebeuren. Ik kom vrij fris en vooral verrassend vroeg aan op het werk: de stopwatch klokt af op twintig minuten, waar de tram & metro makkelijk aan veertig raakt. Straks terug met de haren in de wind!
Agnieszka Klimaszewska 42 ans 6 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Roel De Cleen
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Aujourd'hui, la dernière journée avec mon accompagnateur. Dommage, parce que je me suis habituée à sa rassurante présence et sa gentillesse.
Mais il faudra dorénavant rouler comme une grande, toute seule.
Pour finir, je dois dire que cette expérience a fortement bousculé ma petite routine et j'en suis ravie. Si c'était à refaire, je le referais les yeux fermés (mais pas littéralement sur le vélo, bien évidemment…). Et j'ai comme pressentiment que mon aventure avec le vélo ne fait que commencer…
Je suis collée à eBay à la recherche d'un vélo. J'élabore un plan pour pouvoir en acheter un. Le plan diabolique, comme le veut la tradition… Je vais me séparer de mon abonnement de fitness – ou je n'ai pas mis les pied depuis le mois janvier et qui me coûte la peau des fesses (bientôt en béton grâce au vélo...) - et vais m'acheter mon "Grandville" adoré! Voilà!
Hier, ma deuxième journée était beaucoup plus décontractée, j'étais plus confiante et – attention! – je n'ai presque plus de peur des voitures. Nous avons roulé plus vite, notre trajet « maison-école-travail » a duré 35-40 min. Chouette. Je suis très contente de pouvoir bouger avant mon travail car je suis collée toute la journée devant mon PC bien aimé.
Holà! Que des superlatifs et du bonheur! Faudra trouver au moins un inconvénient…. Bon, dans mon bus, je pouvais lire. Mais je suis sûre qu'il y a des petits malins qui lisent à vélo… :o)))
Dingue, non? Théo m'a regardée le matin avec méfiance...
Monsieur Roel ne vient pas aujourd'hui...
Je suis au courant.
Et tu vas à vélo???
Oui, et toi avec moi.
S'il te plaît maman, sois prudente...
Théo, tu n'imagines même pas combien je suis prudente…
Mais pourquoi n' y a-t-il pas que des pentes dans cette ville?! J'ai compris enfin à quoi servent les vitesses!
J'admire mon vélo et je m'assure de sa solidité.
Ma première journée à vélo était très chouette et pourtant le matin, j'étais vraiment stressée à l'idée de rouler avec mon fils. J'étais surprise de découvrir un autre moyen de transport, plein de nouveaux endroits, de ruelles; bref, j'ai découvert Bruxelles que je ne connaissais pas vraiment jusqu'à maintenant. Et résumons : le gamin est content, je fais du sport deux fois par jour (10 km quand même), une petite balade avant et après le travail et je suis en train de maigrir... Qui (quoi?) donne plus ? Vendu !
Mais le plus important : j'ai constaté que je peux influencer le trafic et qu' en étant simplement présente sur la route, je "force" les automobilistes à ralentir. Cette découverte fut primordiale et cela a complètement changé mon point de vue. J'ai décidé d'acheter un vélo.
Qu'est-ce qui est jaune fluo de partout, est vissé au guidon à l'aide de super glue et a une peur bleue des voitures ? C'est moi !
Tout ceci pour dire que mon accompagnateur, Roel De Cleen, a hérité d'une personne à mobilité presque réduite. Et tout ceci à cause (je ne suis pas en mesure d'écrire "grâce à"…) de mon fils Théo, 9 ans, à qui j'ai inconsciemment réparé le vélo. Le harcèlement qui a suivi cette action était insupportable. "Maman, je veux aller à l'école à vélo!". L'horreur! Il a fallu que je fasse quelque chose. Et puisque les malheurs ne viennent jamais seuls évidemment, le mauvais sort s'est acharné sur moi; je fus sélectionnée pour "Bike experience". (Je me suis inscrite car je ne gagne jamais rien - là, j'étais sûre de mon coup - et en même temps je pourrais dire à Théo : "Tu vois, ils ne me voulaient pas, je ne sais pas rouler, je n'ai pas de vélo, j'ai peur et je suis vraiment désolée pour toi mais nous ne pouvons pas aller à l'école à vélo..." Le plan était parfait mais il n'a pas marché....)
Le premier rendez-vous chez "bikers" était très sympathique. On ma prêté gracieusement un magnifique vélo "Grandville"... et la tarte était très bonne...
Martin Da Silva 36 ans 0 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Yves Fourneau
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Annick Soveryns 44 ans 1 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Daniel Roelants
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Voila aujourd'hui c'etait le premier rendez vous avec le commissaire de la brigade à velo de bruxelles , il venait pour me montrer le chemin le plus court pour aller travailler à velo et experience concluante car il n'a fallu que 35 minutes pour traverser toute la ville avec un petit arrêt à la creche pour deposer Coline , mais quel coup de pedale il a , j'avais du mal a suivre .
il faisait froid ce matin mais aprés 200 metres nous avions bien chaud
au prochain rendez vous , donc mardi
Margherita Bussi 26 ans 2 billet(s) d'humeur
Accompagné(e) par
Bruno De Nys
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Ce matin ça a été la première fois que j’ai pris le vélo toute seule ! Et… je me suis perdue !
J’ai essayé de suivre le chemin que j’avais fait le jour avant avec mon bike-coach, mais prêter attention aux feux, aux queues des voitures, à la priorité à droite et les chouettes maisons de Uccle et Ixelles…c’est trop pour moi ! :)
Je dois avouer que j’ai toujours en peu du mal à m’ « imposer » sur la rue, ce n’est pas que j’ai peur de gêner les voitures, mais j’ai peur de ne pas être assez visible et prévisible. Je pense en effet qu’il faut être assez décidé pour être respecté dans les autres usagers de la route : même en respectant les fidèlement le code, il faut garder les yeux ouverts. Et je ne suis pas encore à l’aise ! par exemple s’il y a une longue queue des voitures qui attendent au feu, est-ce que c’est mieux de remonter la file au milieu de rails de tram, remonter à droite en frottant les voitures stationnées ou bien s’intoxiquer en inhalant du bon gaz ?
Je sais que ça dépend surement de la situation, mais en général...que conseilleriez-vous ?
Ps : une amie à moi va me prêter son vélo à partir du 12 mai !!! elle m’a vue tellement motivée qu’elle a pris à cœur mon élan sportif et me donnera les moyens pour continuer…
PPS : pour tous les autres bikers…faites comme moi et perdez vous dans les endroits de Bruxelles, ce n’est que du bonheur!
Hier c’était ma première journée bike depuis de que je suis arrivée en Belgique. Avant de sortir mon bolide, je me suis forcée à ne pas ouvrir la fenêtre, car je ne voulais trouver aucune excuse qui pouvait me retenir de prendre le vélo.
Mais malheureusement je n’étais pas assez équipée et le froid transperçant de ces derniers jours a mis ma force de volonté à rude épreuve ! En plus, j’ai du mal à dépasser les voitures qui attandaient au feu pour aller me placer au front où il y a l’espace réservé aux vélos, et j’ai inhalé pas mal de gaz polluants… entretemps le tram faisait le même parcours à la même vitesse que moi !
Bruxelles n’est pas l’Italie : beaucoup de pentes, descentes, averses soudaines et OVNI aussi appelés trams dans les langage courant!
Par contre aujourd’hui j’ai bien aimé le parcours, même si mon bike coach -super gentil et sympa- a voulu tester ma résistance et mes muscles en me proposant un parcours avec des pentes…intéressantes !
Le retour avec les rayons de soleils qui réchauffaient les os a été décidément plus agréable !
La conclusion de ce petit compte rendu plaintif est quand même un sourire imprimé sur ma figure et l’envie de reprendre le vélo demain matin …